Chats, chiots, dauphins : vote d’un texte contre la maltraitance animale

Vers des sanctions plus dures de la maltraitance animale ?
Wikimédia / CC / Dimitri Torterat

La majorité en avait fait un cheval de bataille, au diapason des préoccupations de la société : le Parlement doit adopter définitivement jeudi, via un ultime vote du Sénat, une proposition de loi contre la maltraitance animale.

Au menu de ce vaste texte, l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums, la vente de chiots et chatons en animalerie prohibée et des peines durcies pour sévices ou abandon. 

Il s’agit de « conforter le lien entre les animaux et les hommes », dans la lignée des législations sur les animaux depuis 1850. 

La majorité LREM-Agir, qui a ardemment poussé ces dispositions, vante une nouvelle « étape historique du combat pour la cause animale », à l’unisson des associations de protection. Le Parti animaliste applaudit aussi, même s’il aurait souhaité aller plus loin.

« La condition animale n’est ni une lubie d’urbains en mal de nature ni une mode passagère mais un sujet auquel un nombre croissant de Français sont sensibles et qui, dorénavant, est irréversiblement politique »,

le co-auteur de la proposition de loi Loïc Dombreval (LREM), vétérinaire de profession, lors de sa dernière adoption à l’Assemblée, par 118 voix pour, une contre d’une LR et 4 abstentions. 

Une satisfaction en demi-teinte

Cette quasi-unanimité, également attendue au Sénat jeudi matin, a été obtenue moyennant la mise à l’écart de plusieurs sujets de fâcherie. La proposition de loi ne s’attaque pas à « la maltraitance animale dans son ensemble », ont fustigé les députés Olivier Falorni (Libertés et territoires) et Bastien Lachaud (LFI), selon qui la chasse en particulier « aura été particulièrement cajolée » pendant ce quinquennat.  

« Viendra inéluctablement le jour où, dans cet hémicycle, nous saurons débattre de questions délicates, comme certaines pratiques de chasse, comme la corrida, comme certaines pratiques d’élevage »

M. Dombreval. 

Pas d' »interdictions stériles »

Son texte a cheminé près d’un an au Parlement et fait l’objet d’un accord entre les deux chambres.  

Pour la rapporteure au Sénat Anne Chain-Larché (LR), il est « véritablement équilibré », remettant « à niveau la législation » française, à la traîne, « sans éloigner l’homme de l’animal, ni cumuler les interdictions stériles ». 

La palette de mesures vise d’abord les animaux de compagnie, « ni jouets, ni biens consommables », rappelle le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie. Un Français sur deux en possède mais chaque année, quelque 100.000 bêtes sont abandonnées. 

Un « certificat d’engagement et de connaissance »

Pour éviter les achats impulsifs, un « certificat d’engagement et de connaissance » sera délivré avant toute acquisition.  

La vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite à compter du 1er janvier 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d’animaux en ligne sera mieux encadrée. 

Au chapitre du renforcement des sanctions pénales, le fait de tuer volontairement un animal de compagnie sera un délit et non plus une simple contravention. Les personnes condamnées pour maltraitance devront suivre un stage de sensibilisation. Celles à qui il sera interdit de détenir une bête seront inscrites au fichier des personnes recherchées. 

Le devenir des animaux sauvages des cirques itinérants

Principale pomme de discorde initiale, le devenir du millier d’animaux sauvages dans les 120 cirques itinérants actuels a fait l’objet d’un compromis. Il sera interdit de les présenter au public d’ici à deux ans, et de les détenir d’ici à sept ans. 

« Comment on va faire pour nourrir nos animaux pendant sept ans et en même temps engager une reconversion, c’est impossible »,

rétorque William Kerwich, président du syndicat des capacitaires des animaux de cirque et de spectacle.  

« Il s’agit d’une loi arbitraire car il n’y a pas de maltraitance animale dans nos cirques », affirme-t-il à l’AFP, en promettant une « mobilisation » de la profession lundi. 

La détention de cétacés dans les delphinariums – 21 dauphins et 4 orques en France – sera quant à elle exclue dans un délai de cinq ans. 

« Le gouvernement sera au rendez-vous pour accompagner ces professionnels » en vue de leur reconversion et de solutions d’accueil pour les animaux, a promis la secrétaire d’État à la Biodiversité Bérangère Abba. 

La députée LREM Aurore Bergé a rappelé qu’il ne s’agissait pas d’une loi de « défiance », en condamnant « les menaces parfois subies par certains parlementaires » pour leurs votes. 

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/que-contient-la-proposition-de-loi-contre-la-maltraitance-animale-adoptee-definitivement-par-l-assemblee-nationale_4847345.html

Maltraitance animale: une proposition de loi devant le Sénat

Le Parlement doit adopter définitivement jeudi 18 novembre une proposition de loi contre la maltraitance animale. Réactions.

Chaque année 100 000 bêtes sont abandonnées. CC/Pixnio/ M.Milivojevic photography

La majorité en avait fait un cheval de bataille, au diapason des préoccupations de la société: le Parlement doit adopter définitivement jeudi 18 novembre, via un ultime vote du Sénat, une proposition de loi contre la maltraitance animale.

Au menu de ce vaste texte, l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums, la vente de chiots et chatons en animalerie prohibée et des peines durcies pour sévices ou abandon. 

Il s’agit de « conforter le lien entre les animaux et les hommes », dans la lignée des législations sur les animaux depuis 1850. 

  • Une large majorité vote la proposition de loi à l’Assemblée nationale

La majorité LREM-Agir, qui a ardemment poussé ces dispositions, vante une nouvelle « étape historique du combat pour la cause animale », à l’unisson des associations de protection. Le Parti animaliste applaudit aussi, même s’il aurait souhaité aller plus loin.

« La condition animale n’est ni une lubie d’urbains en mal de nature ni une mode passagère mais un sujet auquel un nombre croissant de Français sont sensibles et qui, dorénavant, est irréversiblement politique », a encore clamé mardi le co-auteur de la proposition de loi Loïc Dombreval (LREM), vétérinaire de profession, lors de sa dernière adoption à l’Assemblée, par 118 voix pour, une contre d’une LR et 4 abstentions

https://twitter.com/LoicDombreval/status/1460681783746482177?ref_src=twsrc%5Etfw

  • La chasse, la corrida et l’élevage intensif en dehors du cadre de la loi

Cette quasi-unanimité, également attendue au Sénat jeudi matin, a été obtenue moyennant la mise à l’écart de plusieurs sujets de fâcherie. La proposition de loi ne s’attaque pas à « la maltraitance animale dans son ensemble », ont fustigé les députés Olivier Falorni (Libertés et territoires) et Bastien Lachaud (LFI), selon qui, la chasse en particulier « aura été particulièrement cajolée » pendant ce quinquennat.  

« Viendra inéluctablement le jour où, dans cet hémicycle, nous saurons débattre de questions délicates, comme certaines pratiques de chasse, comme la corrida, comme certaines pratiques d’élevage intensif

Loïc Dombreval

 

Son texte a cheminé près d’un an au Parlement et fait l’objet d’un accord entre les deux chambres. 

Pour la rapporteure au Sénat Anne Chain-Larché (LR), il est « véritablement équilibré », remettant « à niveau la législation » française, à la traîne, « sans éloigner l’homme de l’animal, ni cumuler les interdictions stériles ».

  • Priorité de la loi : protéger les animaux de compagnie

 La palette de mesures vise d’abord les animaux de compagnie, « ni jouets, ni biens consommables », rappelle le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie. Un Français sur deux en possède mais chaque année, quelque 100.000 bêtes sont abandonnées. 

Pour éviter les achats impulsifs, un « certificat d’engagement et de connaissance » sera délivré avant toute acquisition.  

La vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite à compter du 1er janvier 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d’animaux en ligne sera mieux encadrée. 

  • Les sanctions pénales

Au chapitre du renforcement des sanctions pénales, le fait de tuer volontairement un animal de compagnie sera un délit et non plus une simple contravention. Les personnes condamnées pour maltraitance devront suivre un stage de sensibilisation. Celles à qui il sera interdit de détenir une bête seront inscrites au fichier des personnes recherchées. 

  • Les professionnels inquiets

Principale pomme de discorde initiale, le devenir du millier d’animaux sauvages dans les 120 cirques itinérants actuels a fait l’objet d’un compromis. Il sera interdit de les présenter au public d’ici à deux ans, et de les détenir d’ici à sept ans. 

« Comment on va faire pour nourrir nos animaux pendant sept ans et en même temps engager une reconversion, c’est impossible », rétorque William Kerwich, président du syndicat des capacitaires des animaux de cirque et de spectacle.  

« Il s’agit d’une loi arbitraire car il n’y a pas de maltraitance animale dans nos cirques », affirme-t-il à l’AFP, en promettant une « mobilisation » de la profession lundi. 

La détention de cétacés dans les delphinariums – 21 dauphins et 4 orques en France – sera quant à elle exclue dans un délai de cinq ans. 

« Le gouvernement sera au rendez-vous pour accompagner ces professionnels » en vue de leur reconversion et de solutions d’accueil pour les animaux, a promis la secrétaire d’État à la Biodiversité Bérangère Abba. 

La députée LREM Aurore Bergé a rappelé qu’il ne s’agissait pas d’une loi de « défiance », en condamnant « les menaces parfois subies par certains parlementaires » pour leurs votes. 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loi-contre-la-maltraitance-animale-malgre-un-premier-pas-les-associations-restent-sur-leur-faim-2343901.html
https://www.francetvinfo.fr/culture/spectacles/cirque/video-loi-sur-la-maltraitance-animale-ce-qu-elle-contient_4821021.html

Caen : un tableau du prestigieux peintre Soulages vendu aux enchères

L’œuvre de Pierre Soulages est une œuvre « lumineuse avec des contrastes incroyables et un travail de la matière et de la texture subjuguant » pour l’experte Agnès Sevestre-Barbé, à gauche sur la photo. (photo Dorothée Brimont/PN)

Une oeuvre de Pierre Soulages ayant appartenu à Léopold Senghor, sera vendu le 23 janvier 2021. Elle est estimée entre 800 000 et 1 M d’euros.

C’est un tableau historique de Pierre Soulages que Solène Lainé et Jean Rivola, commissaires-priseurs de Caen Enchères, vendront aux enchères le 23 janvier 2021.

L’œuvre titrée Peinture 81 x 60 cm, 3 décembre 1956, avait été choisie et acquise par Léopold Sédar Senghor dans l’atelier de l’artiste en décembre 1956.

Elle est vendue dans le cadre de la succession de Colette Senghor, épouse de Léopold Sédar Senghor depuis 1957, et est estimée 800.000/1.000.000€.

Initié à l’art moderne par Pompidou

Poète, écrivain, membre de l’Académie Française, homme d’état français puis sénégalais et premier Président de la République du Sénégal de 1960 à 1980, Léopold Sédar Senghor, a été initié à l’art moderne par Georges Pompidou, son compagnon de Khâgne rencontré en 1928 au Lycée Louis-Le-Grand et son meilleur ami en France.

Senghor fut l’un des grands admirateurs de l’artiste qu’il rencontra à la fin des années 50. Il ne cessa de défendre son travail et écrivit dès 1958 des lignes d’une grande beauté et d’une infinie justesse sur son ami Pierre Soulages. Dans les Lettres Nouvelles en 1958, on peut lire : « Soulages est incontestablement un de nos grands peintres classiques. On sent à travers ses tableaux, un tempérament riche et généreux, un homme du XXème siècle, qui porte en lui le sens tragique de notre destin. (…) On le devine, le drame qui est le nôtre, la peinture figurative aux moyens dérisoires n’est plus en mesure de l’exprimer. Il y faut un langage nouveau et très ancien à la fois : le langage des signes ».

Léopold Sédar Senghor lui consacre, en 1974, une exposition rétrospective dans le tout nouveau Musée d’art contemporain de Dakar crée à son initiative, le Musée Dynamique. Cette importante exposition voyagera de Dakar à Caracas, en passant par Madrid, Lisbonne, Montpellier, Mexico, Rio et São Paulo. Le magnifique discours prononcé par le Président Senghor lors de l’inauguration en 1974, fait état de son ancienne et profonde amitié avec l’artiste et se termine par « Pierre Soulages est le Poète des Temps nouveaux ».

Il est fondamental pour la mémoire du couple, que ce tableau soit vendu en Normandie, dans une région où Léopold Sédar Senghor et son épouse Colette, d’origine normande, séjournèrent fréquemment avant de s’y retirer après qu’il ait quitté le pouvoir.

Édouard Philippe convie Omar Sy au Havre, malgré une réplique cinglante de « Lupin »

Omar Sy sera toujours le bienvenu au Havre: c’est la promesse que fait Edouard Philippe, maire de la ville, à l’acteur de Lupin. Et ce malgré une réplique peu flatteuse à l’encontre de cette ville de Seine-Maritime dans la série diffusée sur Netflix depuis le 8 janvier dernier.

« Le Havre, c’est pas terrible », lâche le fils d’Assane Diop, le personnage d’Omar Sy, dans l’un des épisodes. Quelques mots qui ont provoqué des réactions (gentiment) outrées des Havrais sur les réseaux sociaux, comme le rapporte le site actu.fr. Ces messages ont inspiré une caricature au dessinateur Emmanuel Chaunu, publiée lundi sur Twitter: on y voit Omar Sy, portant sur son dos un sac siglé Netflix, fuir le courroux des habitants du Havre: « Tu nous voleras pas notre fierté Arsène! » lui crient-ils.

« Cher Omar Sy »

L’acteur d’Intouchables a lui-même réagi au dessin sur Twitter: « Assane Diop taquine peut être Les Havrais mais moi j’adore Le Havre », a-t-il assuré. Et c’est ce message qui lui a valu une réponse d’Édouard Philippe: « Et vous y serez toujours bien accueilli, cher Omar Sy! », lui lance l’ancien Premier ministre.

https://twitter.com/OmarSy/status/1351167528320565250

Lupin s’est imposée comme le succès série français de ce début d’année. Elle suit le personnage d’Assane Diop, qui s’inspire du gentleman cambrioleur pour venger son père, mort après avoir été accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Le programme a relancé les ventes de Maurice Leblanc, l’auteur des aventures d’Arsène Lupin, est arrivé en tête des séries les plus vues de Netflix aux États-Unis (une première pour une production française de la plateforme) et a valu à Omar Sy les félicitations de Sharon Stone.

Normandie impressioniste

2020 restera une année particulière dans l’histoire du festival Normandie impressionniste. La quatrième édition a démarré le 4 juillet au lieu du 3 avril et, si elle s’est officiellement terminée le 15 novembre, les expositions dans les musées ont fermé au public dès le 30 octobre. Pourtant, en dépit des deux confinements, les visiteurs ont été au rendez-vous. « Entre 1 et 1,2 million », précise Selma Toprak, la directrice du festival.

Cette quatrième édition est donc un succès du point de vue des organisateurs. Avec 500 rendez-vous proposés et 67 communes impliquées, le président de la Région Normandie, Hervé Morin, estime que ce n’était pas un festival « en peau de chagrin ». Le président de la Métropole Rouen Normandie, Nicolas Mayer Rossignol, juge également que « au vu du contexte particulier, c’est une vraie réussite. »

Certes, les jauges dans les musées ont été réduites et il est arrivé qu’ils refusent des visiteurs. Quelques expositions et des spectacles ont également été annulés. Enfin, toujours à cause de la crise sanitaire, le nombre de visiteurs étrangers a énormément chuté. Ils n’étaient que 10% cette année. 

En revanche, les Français ont été nombreux à profiter du festival. Et en particulier les Normands. 60% des lieux labellisés Normandie Impressionniste ont remarqué que le public était différent cette année : « un public plus local, plus familial et plus jeune », note Selma Toprak. 

L’autre réussite de cette édition, c’est sur Internet.  Normandie Impressionniste a mis en ligne des visites virtuelles d’expositions, des interviews d’artistes ou encore des activités pour les enfants le mercredi. Et c’est là que le festival a retrouvé son public international : « On s’est rendu compte sur notre site internet que les deuxièmes visiteurs, en termes de pays, ce sont les Américains. On sent que l’intérêt est toujours là », explique Selma Toprak.

A l’heure où les musées, cinémas et salles de spectacle restent fermés, voilà qui fait dire à l’écrivain Erik Orsenna, président de Normandie Impressionniste : « La culture, c’est comme la vie. Ce n’est pas une sorte de cerise sur le gâteau, c’est l’énergie même. C’est ce qui nous permet d’être plus grand que nous mêmes. Et si on n’est pas plus grand que nous mêmes, on est plus petit! »

La prochaine édition de Normandie Impressionniste aura lieu en 2024. Pour en connaître le thème, il faudra attendre le printemps prochain. 

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Publiée par Paris-Normandie sur Jeudi 14 janvier 2021

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2020 restera une année particulière dans l’histoire du festival Normandie impressionniste. La quatrième édition a démarré le 4 juillet au lieu du 3 avril et, si elle s’est officiellement terminée le 15 novembre, les expositions dans les musées ont fermé au public dès le 30 octobre. Pourtant, en dépit des deux confinements, les visiteurs ont été au rendez-vous. « Entre 1 et 1,2 million », précise Selma Toprak, la directrice du festival.

Cette quatrième édition est donc un succès du point de vue des organisateurs. Avec 500 rendez-vous proposés et 67 communes impliquées, le président de la Région Normandie, Hervé Morin, estime que ce n’était pas un festival « en peau de chagrin ». Le président de la Métropole Rouen Normandie, Nicolas Mayer Rossignol, juge également que « au vu du contexte particulier, c’est une vraie réussite. »

Certes, les jauges dans les musées ont été réduites et il est arrivé qu’ils refusent des visiteurs. Quelques expositions et des spectacles ont également été annulés. Enfin, toujours à cause de la crise sanitaire, le nombre de visiteurs étrangers a énormément chuté. Ils n’étaient que 10% cette année. 

En revanche, les Français ont été nombreux à profiter du festival. Et en particulier les Normands. 60% des lieux labellisés Normandie Impressionniste ont remarqué que le public était différent cette année : « un public plus local, plus familial et plus jeune », note Selma Toprak. 

L’autre réussite de cette édition, c’est sur Internet.  Normandie Impressionniste a mis en ligne des visites virtuelles d’expositions, des interviews d’artistes ou encore des activités pour les enfants le mercredi. Et c’est là que le festival a retrouvé son public international : « On s’est rendu compte sur notre site internet que les deuxièmes visiteurs, en termes de pays, ce sont les Américains. On sent que l’intérêt est toujours là », explique Selma Toprak.

A l’heure où les musées, cinémas et salles de spectacle restent fermés, voilà qui fait dire à l’écrivain Erik Orsenna, président de Normandie Impressionniste : « La culture, c’est comme la vie. Ce n’est pas une sorte de cerise sur le gâteau, c’est l’énergie même. C’est ce qui nous permet d’être plus grand que nous mêmes. Et si on n’est pas plus grand que nous mêmes, on est plus petit! »

La prochaine édition de Normandie Impressionniste aura lieu en 2024. Pour en connaître le thème, il faudra attendre le printemps prochain. 

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Cette quatrième édition est donc un succès du point de vue des organisateurs. Avec 500 rendez-vous proposés et 67 communes impliquées, le président de la Région Normandie, Hervé Morin, estime que ce n’était pas un festival « en peau de chagrin ». Le président de la Métropole Rouen Normandie, Nicolas Mayer Rossignol, juge également que « au vu du contexte particulier, c’est une vraie réussite. »

Certes, les jauges dans les musées ont été réduites et il est arrivé qu’ils refusent des visiteurs. Quelques expositions et des spectacles ont également été annulés. Enfin, toujours à cause de la crise sanitaire, le nombre de visiteurs étrangers a énormément chuté. Ils n’étaient que 10% cette année. 

En revanche, les Français ont été nombreux à profiter du festival. Et en particulier les Normands. 60% des lieux labellisés Normandie Impressionniste ont remarqué que le public était différent cette année : « un public plus local, plus familial et plus jeune », note Selma Toprak. 

L’autre réussite de cette édition, c’est sur Internet.  Normandie Impressionniste a mis en ligne des visites virtuelles d’expositions, des interviews d’artistes ou encore des activités pour les enfants le mercredi. Et c’est là que le festival a retrouvé son public international : « On s’est rendu compte sur notre site internet que les deuxièmes visiteurs, en termes de pays, ce sont les Américains. On sent que l’intérêt est toujours là », explique Selma Toprak.

A l’heure où les musées, cinémas et salles de spectacle restent fermés, voilà qui fait dire à l’écrivain Erik Orsenna, président de Normandie Impressionniste : « La culture, c’est comme la vie. Ce n’est pas une sorte de cerise sur le gâteau, c’est l’énergie même. C’est ce qui nous permet d’être plus grand que nous mêmes. Et si on n’est pas plus grand que nous mêmes, on est plus petit! »

La prochaine édition de Normandie Impressionniste aura lieu en 2024. Pour en connaître le thème, il faudra attendre le printemps prochain. 

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